Image Caption 17 Image Caption 18 Image Caption 11 Image Caption 12 Image Caption 17 Image Caption 18


I  Introduction - Les formes musicales

II  Les compositeurs romantiques

III L'Opéra romantique

IV Evolution des instruments au 19e siècle


Evolution des formes musicales

 

 

Sommaire de ce chapitre

 

Introduction

Les formes musicales

Le Lied

La musique pour piano

La symphonie

Le poème symphonique

Le concerto

La sonate

 

 

 

Introduction

 

La musique  romantique privilégie les émotions au détriment de la raison. On peut en trouver les prémices dans le mouvement  littéraire « Sturm und Drang » (orage et passion) qui a inspiré  certains des quatuors et  symphonies de Haydn, ainsi que des opéras de Gluck et de Mozart, mais  le principal précurseur du romantisme musical est sans conteste Beethoven, dont la musique est propre à susciter l’émotion, et avec qui nait le concept de « musique absolue ».


promeneur-solitaire.jpg
Musique absolue

Le concept de « musique absolue », ou «  musique pure », s’applique à une musique instrumentale qui permet au compositeur romantique d’exprimer ses émotions sans apport extérieur tel que texte ou programme. Il  s’oppose donc à la musique vocale en faveur au 18e siècle, ainsi qu’à la musique à programme.

 
Musique à programme

La musique à programme est écrite pour dépeindre des sujets extramusicaux tels que poèmes, récits, tableaux … Déjà présente au 18e siècle, avec par exemple les 4 saisons de Vivaldi, elle se développe au 19e siècle avec Berlioz et sa symphonie fantastique, puis avec le poème symphonique, genre particulièrement prisé par Liszt et Richard Strauss.

 

 

 

Les formes musicales

 

Le romantisme utilise les formes musicales de l’époque classique : sonate, quatuor, concerto, symphonie,  en les transformant et en les adaptant. Ainsi trouve-t-on 5 mouvements dans la symphonie fantastique de Berlioz, de même que l’utilisation de Leitmotiv.

Mais le romantisme invente aussi de nouvelles formes telles que le Lied, le poème symphonique, ainsi que des pièces brèves pour le piano qui, de par sa dimension expressive, devient l’instrument de prédilection des compositeurs romantiques.

Des formes harmoniques nouvelles apparaissent également, avec Berlioz et Liszt par exemple.

 

 

Le Lied

 

Le Lied désigne un chant allemand  accompagné le plus souvent par le piano.  C’est l’équivalent de la mélodie française qui sera développée par Berlioz puis plus tard dans la période post-romantique.

schubert-Lied.jpg
Schubert au piano


On peut dire que Schubert est le véritable créateur du Lied, et en particulier du concept de cycles de  Lieder sur des textes de grands poètes, où les thèmes les plus utilisés sont bien sur l’amour mais aussi le voyage et  la nature.


On peut citer parmi les plus beaux  Lieder de Schubert :

(extrait)

(extrait)

(extrait)

 

Schumann et Brahms ont également écrit de nombreux  Lieder ainsi que, plus tard, Hugo Wolf, Gustav Mahler et Richard Strauss.

 

Les principaux cycles de  Lieder romantiques sont :

 

Schubert :

-        Die Schöne Müllerin (La Belle Meunière)  (20  Lieder)

-        Winterreise (Voyage d’hiver)  (24  Lieder),

-        Schwanengesang (Le Chant du cygne) (14  Lieder)

-        Das Fräulein vom See (La Dame du lac)  (7  Lieder, dont le fameux « Ave Maria »).

 

Robert Schumann:

-        L'Amour et la vie d'une femme (8  Lieder)

-        Les Amours du poète (16  Lieder)

-        Liederkreise (12  Lieder)

Hugo Wolf :

-        51  Lieder sur des textes de Goethe

-        Spanishes Liederbuch

-        Italianisches Liederbuch

-        Le Corregidor

Mahler :

-        Die Kindertotenlieder  (Chants sur la mort des enfants) (5  Lieder)

-        Das Lied von der Erde (Le Chant de la terre) (6  Lieder avec orchestre)

 

Richard Strauss :

-        Les Quatre derniers Lieder (pour soprano et orchestre)

 

 

 

 

La musique pour piano

clara schumann et robert.gif
Clara et Robert Schumann

 

Le piano est l’instrument le plus représentatif de la période romantique. Il est de plus en plus joué dans les familles et de nombreuses transcriptions sont réalisées pour être jouées en privé.

 

Les plus grands compositeurs romantiques pour le piano sont Chopin, Liszt, Schumann et Mendelssohn. Ils s’expriment à travers de nouvelles formes de pièces brèves telles que Préludes, Etudes, Nocturnes, Valses, Mazurkas, Polonaises, Ballades et Impromptus (Chopin),Humoresques et Fantaisies  (Schumann), Romances sans paroles (Mendelssohn), Etudes, Rhapsodies (Liszt).

 

On peut aussi citer ici Karl Czerny (1791-1857), pianiste et compositeur, qui fut élève de Beethoven et professeur de Liszt, pour son oeuvre pédagogique qui reste aujourd'hui encore à la base de tout enseignement pianistique, en particulier avec ses ouvrages «l'École de la virtuosité», «l'École du virtuose» et «l'Art de délier les doigts».

 

 

Les formes du piano romantique

 

SONATE : La sonate reste une forme essentielle de la musique pour piano.

On en trouve 23 chez Schubert, 3 chez Mendelssohn, Chopin, Schumann et Brahms et 1 chez Liszt avec la sonate en si mineur.

 

 

 

PRELUDE : A l’origine, le prélude est une pièce musicale introduisant une œuvre instrumentale ou théâtrale. Avec Chopin, elle devient une œuvre indépendante, sans forme particulière.

Se souvenant sans doute de J.S. Bach et de son « clavier bien tempéré » (Deux recueils de 24 préludes et fugues dans toutes les tonalités), Chopin a composé 24 préludes dans les 12 tonalités majeures et mineures. Plus tard, il sera suivi en cela par Rachmaninov et Debussy.

Gabriel Fauré a quant à lui composé 9 préludes pour piano.

Les 12 préludes et fugues pour le piano de Mendelssohn sont eux plus directement inspirés de J.S. Bach.

 

 

 

ETUDE : A l’origine, l’étude est une pièce destinée à améliorer la technique pianistique. Elle devient au 19e  siècle une œuvre  d’art à part entière permettant à l’interprète de mettre en valeur sa virtuosité.

Tout comme les préludes, les études sont souvent composées dans toutes les tonalités et rassemblées en recueils de 12 ou 24 pièces.

Les études les plus célèbres sont celles de Chopin (2 recueils de 12 études plus 3 autres) et les 12 études d’exécution transcendantes de Liszt ainsi que ses 6 études d'après Paganini.

Schumann et Brahms ont également composé des études pour piano sur des thèmes de Paganini.

 

 

 

BALLADE : La ballade désigne à l’origine un poème narratif constitué de plusieurs strophes. En musique, c’est une pièce instrumentale  plutôt narrative, sans plan défini. Chopin en a écrit 4. On en trouve également 4 chez Brahms et 2 chez Liszt.

 

 

 

Chopin.jpeg
Frédéric Chopin

NOCTURNE : Désignant d’abord une musique destinée à être jouée la nuit ou inspirée par la nuit (telle la petite musique de nuit de Mozart), le nocturne romantique devient une courte composition pour piano de caractère mélodique et mélancolique. Il est particulièrement bien représenté par Chopin qui en a écrit 21, mais aussi plus tard par Gabriel Fauré qui en a composé 13 et, sous forme symphonique, par les 3 nocturnes de Debussy.

 

 

 

SCHERZO : On connaît le scherzo comme étant le mouvement à 3 temps, vif et divertissant, d'une sonate ou d'une symphonie. C'est Frédéric Chopin qui va initier le scherzo comme étant un morceau de piano à part entière. Il en a composé 4. On en trouve également chez Liszt et chez Brahms. Le scherzo romantique conserve la mesure à 3 temps et la structure en 3 parties du scherzo classique.

 

 

 

FANTAISIE : La fantaisie est une forme musicale très libre. Elle est pratiquée depuis le 17e siècle mais est particulièrement appréciée des compositeurs romantiques.

Mendelssohn.jpg
Félix Mendelssohn

Elle peut être écrite à partir de thèmes originaux mais aussi à partir de mélodies populaires ou de thèmes empruntés à d’autres compositeurs (comme dans les paraphrases de Liszt, par exemple).

On en trouve chez Mendelssohn (Trois fantaisies ou caprices opus 16), Schubert (Fantaisie D.760  et fantaisie à 4 mains D.940), Schumann (Fantaisie op 17), Chopin et Brahms.

 

 

 

 

FUGUE : La fugue romantique est plus libre, moins rigoureuse que la fugue classique. On la trouve chez Schumann et, plus virtuose et plus libre, chez Mendelssohn.

 

 des 6 préludes et fugues op 35 de Mendelssohn.

 

 

IMPROMPTU : L’impromptu est  une pièce pour piano donnant l’impression d’une improvisation, le plus souvent de forme ABA.

Les impromptus les plus célèbres sont les 8 impromptus de Schubert, les 3 de Chopin, les 6 de Fauré.

Liszt et Schumann ont également composé des impromptus.

 

 

 

PIECES DE DANSES : De nombreuses compositions pour le piano sont basées sur des rythmes de danses, telles que :

- Les valses : Chopin en a composé 17 pour piano seul, Brahms 16 pour piano à 4 mains, Fauré a composé 4 valses caprices …

- Les mazurkas : Chopin en a composé 58 mais on en trouve aussi chez Gabriel Fauré et Franz Liszt qui a également composé galops et csardas.

- Les polonaises évoquent la danse polonaise du même nom, et sont surtout connues par Chopin qui en a composé 16. On en trouve également chez Weber et chez Liszt.

-  Brahms a composé quant à lui 21 danses hongroises.

 

 

 

Beaucoup de ces pièces pour piano sont reliées en recueils et comportent souvent un titre associé à un argument littéraire, poétique ou psychologique.

 

Les principales œuvres romantiques pour le piano :

 

Schubert :

-       23 sonates dont les 3 dernières : D958, D959 et D960

-       6 moments musicaux D.780

-       2 séries de 4 impromptus D.899 et D.935 et 1 série de 3 impromptus D.946

-       Fantaisie en ut majeur

          «Wanderer», op.15, D.760

-       Fantaisie en fa mineur à 4 mains D.940.

 

Mendelssohn :

-        48 Romances sans paroles

(8 cahiers de 6 pièces)

-        Variations sérieuses, op. 54

-        Six préludes et fugues op.35

-        Six Kinderstücke op. 72

-        Sept Pièces caractéristiques op. 7

 

Extraits musicaux

 (impromptu hongrois)

Extraits musicaux

Extraits de romances sans paroles :

    Opus 19 n°1 :

    Opus 38 n°2 :

    Opus 53 n°3 :

    Opus 67 n°2 :

 

 

Chopin :

-        24 Préludes op.28

-        24 Études op.10 et op.25

-         21 Nocturnes

-        17 Valses

-        16 polonaises

-        58 mazurkas

-        4 ballades

-        4 scherzos

-        3 impromptus

-        3 sonates dont la sonate “funèbre”

-        Fantaisie en fa m

-        Barcarolle

 

Schumann :

-        Papillons (12 pièces)

-        Carnaval (20 pièces)

-         3 Sonates op.11, 14 et 22

-        Scènes d'enfants (13 pièces)

-        Kreisleriana  (8 pièces)

-        Fantaisie op.17

-         Carnaval de Vienne op.26

-        Chants de l'aube op.133

-        Etudes symphoniques op 13

-        Scènes de la forêt op 82

 

 Extraits musicaux

 «héroïque»

 «Tristesse»

 «de la goutte d’eau»

 

Extraits musicaux

Extraits des scènes d’enfants :

     n° 1 :

     n° 7 :

des Scènes de la forêt

 

 

 

 

Liszt :

-        Les années de pèlerinage (Suisse, Italie) (9, 10 et 7 pièces)

-        L’album d’un voyageur (19 pièces)

-        19 Rhapsodies hongroises

-        Rêves d’amour (3 pièces)

-        Consolations (6 pièces)

-        Sonate en si mineur

-        Harmonies poétiques et religieuses 1845

-        6 études d’exécution transcendante

-        2 légendes

-        Bagatelle sans tonalité

 

Brahms :

-        3 sonates pour piano.

-        Variations (16) sur un thème de Schumann op.9

-        Variations (25) et fugue sur un thème de Haendel op.24

-        3 intermezzi op.117

-        Klavierstücke op.76 (8), op.118 (6) et op.119 (4)

-        4 ballades op.10

-        2 rhapsodies op.79

A 4 mains :

-        16 valses op.39

-        21 Danses hongroises

-        Variations (10) sur un thème de Schumann op.23

-        Variations (8) sur un thème de Haydn op.56b

 

Extraits musicaux

Extrait des Années de pèlerinage :

1e année-5 : 

2e année-10 :

3e année-4 : 

 

Extraits musicaux

Extraits des 16 valses op.39 :

    

    

    

Extraits des 21 danses hongroises :

    

    

 (début)

 (début)

 

 

 

Liszt :« Mon piano est pour moi ce qu’est au marin sa frégate.., plus encore peut-être, c’est moi-même, c’est ma parole, c’est ma vie; c’est le dépositaire intime de tout ce qui s’est agité dans mon cerveau... »

Schumann :« Je pense piano »

 

 

 

La Symphonie

 

Après Beethoven, la symphonie  devient la forme la plus prestigieuse à laquelle se consacrent de nombreux compositeurs.

Les compositeurs romantiques prennent quelques libertés avec la forme classique de la symphonie. Celle-ci se construit parfois non plus sur des thèmes musicaux, mais autour d’une idée, laissant libre cours aux émotions.

L’orchestre symphonique lui-même évolue, s’enrichissant de nouveaux instruments.

 

 

Berlioz.JPG

La symphonie fantastique de Berlioz est un parfait exemple de cette évolution : Elle est construite en 5 mouvements au lieu des 4 traditionnels (mais il est vrai que Beethoven  l’avait déjà fait dans sa « pastorale »), et utilise de nombreux instruments nouvellement intégrés à l’orchestre, tels que piccolo, cornet à piston, cor anglais, ophicléide (sorte de tuba), harpe, cymbales, cloches, grosse caisse. Tout comme le poème symphonique, auquel elle s’apparente, c’est une musique à programme (chaque mouvement décrit une scène), utilisant  un leitmotiv.

 

Le leitmotiv est un thème récurrent, qui revient sous diverses formes dans toute l’œuvre. Dans la symphonie fantastique, il s’agit de « l’idée fixe », mélodie représentant la bien-aimée.

Voici comment apparait ce thème dans les différents mouvements de la symphonie :

 

L’ « idée fixe » dans la symphonie fantastique de Berlioz

Rêverie, passions

 

Un  bal

<

 

Scène aux champs

 

Songe d'une Nuit
de Sabbat

 

Les compositeurs romantiques ont pour la plupart conservé la forme classique de la symphonie en  4 mouvements, le 1er vif de forme sonate, le 2e lent, le 3e de forme  Lied (A-B-A) ou scherzo, le 4e  vif de forme sonate ou rondo.

Seules les symphonies de Berlioz et de Liszt suivent un programme.

L’orchestre,  qui a pris de l’ampleur avec Berlioz, voit encore son effectif augmenter après 1850, en particulier avec Mahler.

 

Les principales symphonies romantiques :

 

Schubert :

9 symphonies dont les plus célèbres sont :

-       La 4e « Tragique »

-       La 5e

-       La 8e « inachevée »

-       La 9e « Grande »

 

Mendelssohn :

5 symphonies dont :

 

-        La 3e « Ecossaise »

-        La 4e « Italienne »

Extrait musical

Symphonie n°8 «inachevée»

Extrait musical

Symphonie italienne :

 

Schumann :

4       symphonies dont :

-       La 1e « Printemps»

-       La 3e « Rhénane»

 

Berlioz :

-        Symphonie fantastique

-        Harold en Italie

-        Roméo et Juliette

-        Symphonie funèbre et triomphale

Extrait musical

Extrait musical

 

Liszt :

 

-        Faust-symphonie

 

-        Dante-symphonie

 

Brahms :

4 symphonies :

-        n° 1

-        n° 2

-        n° 3

-        n° 4

 

Extraits musicaux


Dante symphonie

   (début)

   (début)

Extraits musicaux

Symphonie n°3 :

Symphonie n°4 :

 

 

A la suite de ces premiers compositeurs romantiques, de nombreux autres chefs-d’œuvre symphoniques ont été composés au 19e siècle :

 

B.Smetana :

Symphonie triomphale (1854)

G.Bizet 

Symphonie en ut (1855)

E. Lalo 

Symphonie espagnole (1875)

C. Saint-Saëns 

Symphonie n°3 « avec orgue » (1885)

V. d’Indy 

Symphonie cévenole (1886)

C. Franck 

Symphonie en ré mineur (1888)

A.Dvorak 

Symphonie n°8 en sol (1889),

Symphonie n°9 « du nouveau monde » (1893)

P. Tchaikovski 

Symphonie n°6 « pathétique » (1893)

Anton Bruckner 

Symphonie n°3 « wagnérienne » (1873)

Symphonie n°4 « romantique » (1874)

Symphonie n°7 (1883)

Symphonie n°8 (1887)

Symphonie n°9 (inachevée, 1896)

G. Mahler 

Symphonie n°1 « Titan » (1888)

Symphonie n°2 « Résurrection » (1894)

Symphonie n°5

Symphonie n°6 « tragique » (1904)

Symphonie n°8 « des mille » 1907)

Symphonie n°9 (1910)

Le Chant de la terre (1909)

 

 

 

Le poème symphonique

 

Liszt.JPG
Franz Liszt en 1856

Le poème symphonique est une musique à programme inspirée par des éléments extérieurs à la musique tels que poèmes, légendes, textes  descriptifs ou philosophiques. Il est souvent articulé autour d’un leitmotiv représentant un personnage.

Il se distingue de la symphonie à programme (telle que la symphonie pastorale de Beethoven ou la symphonie fantastique de Berlioz) principalement par le fait qu’il ne comporte qu’un seul mouvement.

 

Liszt, qui  en est le principal initiateur, en a écrit 13. Ce genre était très prisé des compositeurs romantiques et post romantiques tels que  Richard Strauss, Smetana, Dvorak, Sibelius ainsi que des compositeurs russes tels que Borodine, Moussorgski, Rimski-Korsakov.

 

Quelques poèmes symphoniques célèbres :

 

Liszt
 

Les préludes

Mazeppa

César Franck 

Le Chasseur Maudit

les Djinns

Smetana

Ma Patrie, ensemble de 6 poèmes symphoniques  dont La Moldau.

Borodine

Dans les steppes de l’Asie centrale

 

Moussorgski

Une nuit sur le mont chauve

 

Rimski-Korsakov

Shéhérazade

 

Dvorak

Le rouet d’or

La sorcière de midi

La colombe sauvage

L’ondin

Richard Strauss

Ainsi parlait Zarathoustra

Till Eulenspiegel

Une vie d’un héros

Don Juan

Mort et transfiguration

Paul Dukas

L’apprenti sorcier

 

Sibelius

Finlandia

Tapiola

Le cygne de Tuonela

Rachmaninov

L’île des morts

 

Saint-Saëns 

Danse macabre
(présentée par J.F. Zygel).

 

Le concerto

 

Le concerto, que nous avons vu se développer aux périodes baroque et classique, est particulièrement apprécié des compositeurs romantiques tels que Chopin et Liszt pour le piano, Paganini pour le violon, qui l’utilisent pour mettre en valeur leur virtuosité.

La  période romantique voit diverses évolutions du concerto :

-        L’orchestre, comme pour la symphonie, intègre de nouveaux instruments tels que piccolo, trombones, cors.

-        La cadence, qui était une partie jusque là généralement improvisée par l’interprète, est de plus en plus souvent écrite par le compositeur.

-        Les mouvements traditionnellement au nombre de 3 passent à 4 chez Brahms et même à 6 chez Liszt.

 

Les plus beaux concertos du 19e siècle :

 

Des concertos ont été écrits pour toutes sortes d’instruments mais le piano et le violon restent les instruments de prédilection de ce genre. On peut considérer que c’est Beethoven qui a ouvert la voie des grands concertos romantiques avec son concerto pour violon et ses derniers concertos pour piano.

 

 

Citons aussi les 5 concertos pour violon de Paganini qui sont surtout des démonstrations de virtuosité.

 

 

 

La sonate

 

Nous avons vu plus haut que la sonate restait une forme essentielle de la musique pour piano.

Cette forme est aussi utilisée  pour d’autres instruments, principalement  le violon et  le violoncelle.

Une forme particulière de sonate, appelée cyclique,  apparait chez certains compositeurs tels que César Franck et  Camille Saint-Saëns.  Dans cette forme de sonate, la même idée thématique, telle un leitmotiv, se retrouve dans tous les mouvements.

 

Voici quelques unes des plus belles sonates romantiques :

 

Schubert

Sonate "arpeggione" pour arpeggione et piano

 

Brahms

Sonate pour violoncelle et piano n°1

 

César Franck

Sonate pour violon et piano

 

 

 

déco-musique.jpg

 

 

 

A suivre =>

 

 

 


© 2006-2020 JP Chorier : Introduction à la musique classique